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Baptême promotion 2021, Julien Larose

Magré les restrictions covid et une jauge limlitée à 96 personnes, c'est une trés belle soirée qui a été offerte aux élèves du CDIA 66. Outre un magnifique parrain Julien, nos jeunes élèves ont pu dialoguer en visio avec Marie, élève pilote à l'ENAC, aprés avoir réussi le concours "prépa ATPL", Corentin, "cadet Air France" qui sera en ligne, dés le 13 mai prochain chez Transavia et Valentin qui aura emprunté pour payer sa formation pilote de ligne et qui à tout juste 21 ans vient d'intégrer Ryanair pour une mise en ligne fin avril...

Une belle soirée, un beau parrain dont le parcours est résumé ci-dessous...

Julien, 
C’est en septembre 1997, à l’âge de 14 ans que tu fais tes « premiers pas » dans le monde de l’aéronautique en intégrant, en classe de 3ème la « classe vol à voile » du collège du Soler…Pendant une année tu auras patiemment ingurgité toutes les notions fondamentales de connaissance de l’avion, d’aérodynamique, de mécanique du vol, de météorologie de sécurité réglementation et d’histoire... 
Intéressé, motivé, impliqué tu auras obtenu ton BIA, en mai 1998, avec une très belle mention BIEN… Elles étaient dures à gagner ses mentions avant l’an 2000 !...
Voir l’aviation en « théorie » c’est bien, cela structure le raisonnement aide à la compréhension des lois de la physique, développe l’esprit d’analyse mais il manque ce petit quelque chose qui « fait la différence »… la découverte du vol ! A l’époque c’est sur l’aérodrome de Puivert, dans l’Aude, que tout le groupe se déplaçait durant une semaine de classe. Aux cours théoriques du matin succédaient les vols de l’après-midi, moment de révélation qu’était cette découverte, en pratique, de la 3ème dimension… Si notre mémoire est bonne tu avais d’ailleurs eu la chance de partager ces premiers vols avec Gérard Lherm, tout juste Champion du monde de vol en planeur… Quel professeur de pilotage !...
Après une telle expérience le virus était inoculé… et c’est donc, tout naturellement, que tu enchainais vers la formation au Brevet de Pilote de Planeur… 
Théorique en poche, passé l’épreuve toujours marquante du « lâché », le premier vol solo que tu réalisais avant 16 ans tu obtenais ton Brevet de Pilote de Planeur en novembre 1999 juste quelques mois après tes 16 ans, âge réglementaire pour obtenir le « permis de conduire » aéronautique.
Ainsi tout en perfectionnant ton pilotage, tes capacités de décisions mises en éveil par la gestion de tes vols solitaires  sur les reliefs Audois, tu murissais ton projet professionnel… C’est bien vers le métier de pilote que tu souhaitais t’orienter. La voie était tracée, une année de classe préparatoire scientifique au lycée Arago post baccalauréat et tu présentais le très sélectif concours de l’ENAC pilote. Comme beaucoup d’autres tu n’as pas réussi à ouvrir cette porte où le travail ne suffit pas, la chance et l’aléatoire interviennent au plus haut point dans ce concours où les places sont si peu nombreuses…
Qu’à cela ne tienne, c’est vers une formation d’ingénieur en alternance que tu te dirigeais au sein de l’ICAM Toulouse, tu y ajoutais un Mastère en marketing et Management à l’ESSEC qui se terminait par une proposition d’embauche chez Renault. Les vols entretenaient une motivation qui ne faiblissait pas. Le bagage technique se complétait… 
Ainsi cela t’a permis de te sentir prêt pour une sélection tout aussi drastique que la sélection ENAC, celle des cadets Air France. Première présentation et la réussite au bout d’un parcours d’épreuves sans complaisances qui les unes après les autres construisent la pyramide dont il faut atteindre le sommet !...Partis à 1300 candidats, il vous avait été annoncé que 48 seraient retenus… Tu étais dedans, BRAVO !
Malgré un bac plus 6 c’est sur les bancs de l’école que tu retournais pour deux ans de plus…Direction « le château » l’institut Aéronautique Amaury de la Grange où le nouveau challenge était d’obtenir l’Air Transport Pilot Licence, le théorique du pilote de ligne et bien sûr, pour compléter les exigences, c’est en anglais qu’il fallait réussir tous les certificats théoriques. 
Diplôme en poche la joie de débuter la formation pratique s’exprimait ! Le monomoteur, le vol aux instruments qui formalisait la première étape de la licence de pilote professionnel, le bimoteur, le travail en équipage t’amenait progressivement à l’objectif final, la qualification sur Airbus A320. Régulièrement nous recevions de tes nouvelles…
Nous avons ainsi vécu, à distance, l’enthousiasme de la mise en ligne comme copilote sur Airbus A 320 puis un jour la déception de « ne pas assez voler » qui t’a fait prendre la décision de quitter la compagnie mère pour Transavia. Tu y as immédiatement retrouvé, nous te citons, « le plaisir de voler et de pratiquer tous ces petits terrains aux approches complexes et aux équipements plus rustiques que dans les grands aéroports qui donnent toute sa valeur à la compétence et à la dextérité de l’équipage ».
Après cette belle expérience, dans la logique de la progression de carrière au sein d’un équipage tu as intégré la fonction de First Officer, sur long courrier, au sein d’Air France, sur Boeing 777 . Là aussi régulièrement tu nous auras donné des nouvelles dont nous retiendrons deux exemples… 
Le premier, l’un des rares copilotes à posséder tous les qualifications et entraînement nécessaires au moment où la crise du COVID est tombée sur la planète tu nous a expliqué ton implication dans les « ponts aériens » qui ont permis de ramener, d’Asie, les masques et autres matériels dont notre pays était totalement dépourvu en ce début de pandémie. 
Deuxième exemple par WhatsApp, parce que c’est souvent de l’autre bout de la planète que tu donnes de tes nouvelles, une petite vidéo avec pour légende : « approche à vue à Cayenne… Et après on dit que les pilotes de ligne ne pilotent pas… » ;
Que retenir de tout cela Julien… Oui ton métier fait rêver nos jeunes élèves, ils sont nombreux dans cette salle à vouloir t’imiter… Oui, tu as su franchir les multiples embuches d’une sélection draconienne qui fait beaucoup plus de déçus que d’heureux élus. Nous retiendrons de ton parcours que le rêve peut devenir réalité. Pour cela il ne faut pas avoir peur de l’échec, l’accepter lorsqu’il se présente pour mieux rebondir pour en faire l’une des pierres d’une future réussite. L’énergie nécessaire au succès tu l’auras puisée dans une motivation sans relâche, dans un projet personnel construit avec stratégie mais aussi dans une fidélité aux valeurs d’exigences que les membres du CDIA tentent d’inculquer à chacun de leur élèves, loin de la complaisance facile et racoleuse.
Tout cela a, pour l’équipe du CDIA, « valeur d’exemple », nous sommes donc très heureux que tu aies accepté de parrainer la promotion 2021 – 2022 du CDIA 66. Merci pour ton engagement, merci pour ta fidélité et qu’une fois de plus le parrain du CDIA 66 donne des idées, donne de l’espoir à nos jeunes élèves. MERCI Julien !
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